Une contre-réforme sur le dos de notre génération.

Alliant cynisme et double discours, le gouvernement a prétexté conduire cette réforme au nom de notre génération, il n’en est rien. C’est justement notre génération qu’il a décidé de faire payer au travers de la liquidation du fond de réserve des retraites, mis en place par le gouvernement Jospin, et destiné à financer les retraites sur le long terme.

Notre génération est la plus touchée par le taux de chômage, avec plus d’un jeune sur quatre, elle subit un « bizutage social » dès son arrivée sur le marché du travail (multiplication des contrats précaires, usages abusif des stages), ces conditions dégradés d’entrée sur le marché sur travail aura des conséquences sur le montant de nos retraites.

Ce que nous proposons

  • Mettre tous les revenus à contribution: taxer les revenus exempts de cotisations patronales (intéressement, participation, stock-option) et supprimer les niches sociales.
  • Stopper les exonérations de cotisation: revenir sur les 30 milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales pour les employeurs.
  • Augmenter le montant des cotisations: il suffirait d’augmenter de 0,37 points le montant des cotisations patronales et salariales pour assurer un financement pérenne.
  • Prendre en compte les années d’étude: l’âge d’accès au premier emploi stable est aujourd’hui de 27 ans, les jeunes commencent donc à cotiser plus tard. Il faut donc prendre en compte les années d’étude dans le calcul des annuités.
  • Plus d’emplois, plus de recettes: investir pour l’emploi, réduire le temps de travail, augmenter le nombre de fonctionnaires, c’est lutter contre le chômage et augmenter les recettes de la sécurité sociale. 4 millions d’emplois, c’est 30 milliards de recettes en plus !

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