PEYRELEVADE Jean, Le capitalisme total, collection
La République des Idées, éditions Seuil, Paris, 2005

Résumé par Benjy.
Introduction:
Après la chute du mur de Berlin et la faillite du communisme, le capitalisme s’est imposé comme modèle unique d’organisation de la vie économique mondiale.
Dès lors se posent les questions suivantes :
Une certaine forme d’optimum collectif peut elle être atteinte à travers le fonctionnement naturel de l’appareil capitaliste ?
Les divergences de destins entre la partie la plus évoluée (et donc favorisée) du système capitaliste et l’ensemble de la collectivité citoyenne appelle t elle en réaction une régulation souveraine de l’économie pare le politique ?
Cependant, les pouvoirs nationaux n’ont ni le goût ni les moyens de remettre en cause ce mouvement général créateur de prospérité, ils cherchent donc faute de pouvoir la contrôler, à en tirer le meilleur parti.
De plus, la révolte alter mondialiste, juste dans ses intentions, est inexistante dans ses propositions et devient alors l’allié objectif du système capitaliste.
N’en déplaise aux alter mondialistes, chacun y trouve son compte, la libération de l’économie mondiale est facteur de croissance. Mais celle-ci est particulière car sans contre pouvoirs, avec des déséquilibres multiples et la primauté donnée à la seule rémunération du capital.
Le capitalisme est accepté par tous car tous espèrent en profiter.
Plan:
I / l’économie de marché = la libre confrontation de l’offre et de la demande dont l’ajustement se fait par le prix
II/ Histoire et développement du système capitaliste
III/ L’actionnariat en chiffre
VI/ Comment faire pour remettre l’économie de marché sous contrôle, la rendre plus soucieuse de la cohésion sociale ? Respectueuse de l’environnement ?
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